Outil gratuit
Votre site est-il visible dans les réponses des IA ?
Quand quelqu'un pose une question à ChatGPT, Claude ou Perplexity, votre site fait-il partie des sources ? Cet audit analyse trois de vos pages et vous répond en quelques secondes. Sans inscription, sans adresse e-mail.
L'analyse lit trois pages publiques de votre site, comme le ferait n'importe quel visiteur. Rien n'est stocké d'autre que le rapport, conservé trente jours pour éviter de réanalyser le même domaine. Aucune adresse e-mail n'est demandée.
Comprendre
Le GEO, en une définition
Le GEO, pour Generative Engine Optimization, consiste à rendre un site exploitable par les moteurs de réponse comme ChatGPT, Claude, Perplexity ou les résumés générés par Google. Le référencement classique cherche une place dans une liste de liens. Le GEO cherche à être cité dans une réponse rédigée, où il n'y a plus dix résultats mais deux ou trois sources.
Le changement est brutal pour qui vit du trafic de recherche : quand la réponse suffit, personne ne clique. Être la source citée devient la seule position qui compte.
| Critère | SEO | GEO |
|---|---|---|
| Objectif | Être classé dans une liste | Être cité dans une réponse |
| Unité de valeur | La page | Le passage citable |
| Levier principal | Notoriété et liens entrants | Clarté, structure et précision factuelle |
| JavaScript | Google l'exécute, avec retard | Les robots d'IA ne l'exécutent quasiment pas |
| Contrôle d'accès | Googlebot, rarement bloqué | GPTBot et consorts, souvent bloqués par erreur |
| Mesure | Position et clics | Citations, difficiles à suivre |
Ce que cet audit vérifie
L'accès des robots d'IA. Votre robots.txt autorise-t-il GPTBot, ClaudeBot, PerplexityBot, Google-Extended et les autres ? C'est le premier constat, et le plus spectaculaire : beaucoup de sites les bloquent sans le savoir, à cause d'une configuration copiée ou d'un module de sécurité trop zélé. Ces sites sont absents des réponses, et rien ne les en avertit.
La lisibilité sans JavaScript. Les robots des moteurs génératifs lisent le HTML renvoyé par le serveur, sans exécuter de script. Un site construit entièrement côté navigateur leur apparaît vide. L'audit compte les mots réellement présents dans la source.
Les données structurées. Le JSON-LD dit explicitement qui vous êtes, ce que vous vendez et où. Sans lui, la machine doit deviner à partir du texte, et elle devine mal.
Le caractère citable du contenu. Un moteur reprend ce qui est affirmatif, daté et attribuable. Une page qui se contente d'annoncer qu'une entreprise est leader et innovante n'offre rien à citer.
Ce qu'il ne fait pas
Il ne mesure ni votre notoriété, ni vos liens entrants, ni votre vitesse de chargement. Il ne remplace pas un audit complet : il regarde trois pages, pas trois cents. C'est un point de départ honnête, pas un verdict définitif.
Questions fréquentes
Ce qu'on me demande sur le GEO
Comment savoir si mon site est bloqué pour les IA ?
Le fichier robots.txt, à la racine de votre domaine, peut interdire l'accès à GPTBot, ClaudeBot, PerplexityBot ou Google-Extended. C'est le premier point que vérifie l'audit ci-dessus. Dans la plupart des cas rencontrés, le blocage n'a jamais été décidé : il vient d'une configuration reprise ailleurs ou d'un module de sécurité qui filtre les robots inconnus.
Faut-il autoriser les robots d'IA ?
C'est une décision, pas une évidence. Un éditeur qui vit de ses contenus peut légitimement refuser qu'ils servent à entraîner des modèles. Une entreprise qui vend des services a en revanche tout intérêt à être lisible, puisque ses futurs clients posent désormais leurs questions à un assistant. Le vrai problème, c'est de bloquer sans l'avoir choisi.
Le JavaScript pose-t-il vraiment un problème ?
Oui, et c'est le point aveugle le plus coûteux. Google exécute le JavaScript, avec du retard mais il l'exécute. Les robots des moteurs génératifs, non. Un site dont le contenu s'affiche uniquement par script leur apparaît comme une page vide. Le rendu côté serveur ou la prégénération règlent la question, et l'audit vous dit si vous êtes concerné.
Combien de pages sont analysées ?
Trois : la page d'accueil et deux pages internes, trouvées dans votre plan de site ou dans vos liens. Les pages de connexion, de panier et de mentions légales sont écartées, elles ne disent rien d'utile. Les adresses réellement analysées sont affichées dans le rapport.
Que devient l'adresse que je soumets ?
Elle sert à produire le rapport, qui est conservé trente jours pour éviter de réanalyser inutilement le même domaine. Aucune adresse e-mail n'est demandée et aucune donnée n'est transmise à un tiers. Si vous soumettez à nouveau le même domaine dans ce délai, le rapport existant vous est rendu tel quel.
Et ce site, quelle note obtient-il ?
Essayez, l'outil ne triche pas avec son propre auteur. Il serait malvenu de vous vendre un audit sans le passer soi-même.
Votre note ne vous plaît pas ?
Dites-moi ce que le rapport vous a répondu. Je vous indique par quoi commencer, ce que chaque correction rapporte, et ce qui ne vaut pas le temps qu'on y passerait.